Grand trail du Nord

Le premier grand trail du nord est né le 4 octobre, ma passion pour ce type de parcours aussi.

L’aspect chiffre :

136 km annoncés, 143 parcourus suite aux intempéries de la veille.

14 km de dunes au départ, quelques km de chemins humides dans les Moëres (-3 mètres), des chemins agricoles boueux, pierreux, 4 monts (Cassel, des Cats, des Récollets, Noirs), des chemins de grandes randonnées, des traversées de champs, des chemins de hallage, plus de 60% en dehors du bitume.

Alain et Edie à 5h du matin

175 personnes inscrites, 90 coureurs à l’arrivée. Votre humble représentant 32 ème.

8 check point, soit une moyenne de 17 km entre les ravitaillements.

Mais alors côté sensations : rencontres, plaisirs….que du bonheur.

Plus de 20 heures de running, avec des moments de ce que certains appellent de la solitude, mais qui s’apparente plus à de la tranquillité, voire de la sérénité.

Olivier et Alain au départ

Des personnes sympas avec le petit mot, la petite conversation, et puis un respect pour le rythme de l’autre. Un chirurgien qui court avec une prothèse avec une vélocité à faire confiance à la science, le patron de la justice de Dunkerque avec son expérience de plusieurs UTMB et de Rachida. Et puis « The Sylvain », copain du sud Ouest des 15 derniers KM qui a ensoleillé ma fin de course avec l’accent de là-bas. On a taillé la bavette…culinaire, d’expert de police qu’il était et des courses nature à faire envie de randonner dans les Pyrénées. Après plus de 120 km de parcours, on arrivait même a faire les guignols aux check points pour égayer l’ambiance des quelques supporters, dont nos épouses, qu’on retrouvait avec bonheur pour le réconfort d’une pause de quelques minutes.

Un bon entraînement, une foulée économique, une gestion des denrées rigoureuse, et un moral bien accroché, voilà les ingrédients nécessaires pour ce type d’épreuve. Un clin d’oeil à la performance d’Olivier, ancien Racien que j’ai rencontré au départ (photo) et qui était déjà dans les bras de Morphée et de sa charmante épouse quand je suis arrivé, car il a terminé à la très belle place de sixième.

A refaire avec du relief si vous voyez ce que je veux dire.

Jessica encourage Papa au 100ème km.

Article rédigé par Alain Salomé.

Article rédigé par : - le 3 novembre 2008 - 536 visites